Temenik Electric + Labess

Vendredi 17 Septembre

21H00

Amphi d'O - Domaine d'O - Montpellier

 20/17/13€

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Temenik Electric

Temenik Electric se balance, comme le halo d'un phare de Méditerranée, entre les musiques populaires du Maghreb et le chaudron surchauffé du rock, de la pop et des sonorités digitales. Après avoir écumé les scènes internationales avec son arabian-rock mutant, Temenik Electric signe un retour plus intimiste, en avant-goût du nouvel album à paraître en 2022. Leurs nouveaux titres irradiés d’Arabian Rock, amplifiés par le vent sec et chaud du sirocco et sertis d’une pop futuriste aux embruns de western oriental invitent à la danse. La langue arabe y contient le feu des guitares et la voix de Mehdi Haddjeri se promène désormais sur des territoires de chanson-rock et d’électro-pop orientale, alternant les climats d’introspection sonore et la fièvre festive des dance-floors. Par ses inspirations et ses fulgurances, TEMENIK ELECTRIC transforme le choc des cultures en grand rock des civilisations. Intense et universel.

Mehdi Haddjeri : Lead Vocal / Guitare
Florent Sallen : Drums
Jérome Bernaudon : Basse, Baccking Vocal
Frédéric Alvernhe : Set Mix
Christophe Isselee : Guitare
Jean Christophe Andreoni : Régie et Technicien son

Labess

Labess, c’est d’abord un voyage qui débute à Alger, dans le quartier populaire Hussein-Dey dans lequel Nedjim Bouizzoul grandit, bercé par le chaâbi des « grands frères » musiciens. À 18 ans, il migre au Québec avec sa famille où il devient musicien de rue. Très vite, il comprend que le mot exil se pense au pluriel. Commence alors le groupe Labess qui ouvre la musique aux quatre vents du monde : sonorités africaines, rumba gitane, chaâbi, flamenco… De son séjour de deux ans en Colombie, Nedjim puise une nouvelle inspiration empreinte de cumbia qui donne naissance à un quatrième album, « Yemma » (maman en français). Comme un retour à la terre mère, l’auteur-compositeur Nedjim Bouizzoul nous offre là le son profond d’une intime maturité. Yemma c’est aussi un hommage à la mère. Nedjim lui dédie tout l’album. « Comme à tant de femmes qui sont dans l’ombre ». Et tout naturellement le chaâbi reprend de la force, au son de la mandole, du banjo, comme pour souffler le parfum d’Alger, celui de l’enfance. Et célébrer le courage des mères du monde entier.

Nedjim Bouizzoul Chant/ Guitare Yvan Djaouti Trompette Charlotte Espieussas Accordéon Tareq Maaroufi Batterie Simon Demouveaux Banjo Benoit Haezebrouck Basse Arnaud Dervaux Régisseur son